| Cette région est centrée sur l'Idaho, l'est de l'Orégon, l'Etat de Washington et le centre de la Colombie britannique. Elle est composée de plaines arides et dénudées ; les collines boisées sont le plus souvent inaccessibles. La culture du plateau dépendait en grande partie de la Columbia et de la Frazer qui fournissaient le saumon et d'autres poissons, base vitale de l'alimentation de la part des tribus souveraines. | ![]() |
Habitat
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Les Indiens vivent dans des maisons circulaires, aux fondations semi enterrées, et aux toits en rondins recouverts de terre. Selon le nombre de familles hébergées, le diamètre varie de 3 à plus de 12 mètres. D'autres habitations sont rectangulaires et mesurent plus de 18 m de long ; plusieurs familles occupent des appartements situés de part et d'autre d'un couloir central. L'ensemble de la construction est brûlée après le décès d'un des résidents. |
Moyens de déplacement
Les Indiens se déplacent en pirogue aux extrémités larges ou effilées, selon le type de la rivière.
Vêtement
Les vêtements sont réduits à leur plus simple expression ; les robes étaient en peau de lapin ou en fibres végétales tressées.
Alimentation
La nourriture végétale de base est composée de racines comme le camassia, dont le bulbe féculent était mangé cru, bouilli ou rôti ; le long des rivières, les Indiens récoltaient le peucedanum ou « racine à biscuit » ; dans les zones les plus arides poussent les figues de Barbarie. Castors, marmottes et cerfs constituaient l'essentiel de la nourriture carnée, mais le saumon occupe la première place dans le régime alimentaire. Ils étaient soit pris au filet, soit harponnés. Les villages nommaient un chef du saumon pour la saison de pêche afin qu'il la gère au mieux des intérêts de la communauté et contre les effets de sorcellerie de des autres communautés souvent malveillantes et vivant en aval ; elles devenaient responsables de l'absence de poissons en cas de mauvaise pêche. |
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Organisation socio-politique.
Les villages ou hameaux étaient dirigés par un personnage paternaliste et des chefs de guerre étaient élus pour la durée du conflit. Cette culture était affectée par les influences extérieures, notamment celles de la côte nord-ouest, comme le potlatch. La révolution équestre ne se fit sentir qu’à partir de 1750 ; un vernis de culture des plaines commence alors à s’introduire sur le plateau.
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